C’est fait, je suis rentré en Martinique ! Que le temps passe vite !

Déjà presque 6 mois que je n’avais pas posté d’article ! Et depuis… Il s’est passé tellement de chose… «Tellement tellement» comme dirait un célèbre philosophe de mon île.

Retour sur 6 mois de folie ! (J’exagère à peine…)

Tout ce qui suivra n’est pas (forcément) faux…

Cette fameuse soirée ne m’aura pas enlevé l’envie de profiter mais surtout de faire un peu bouger les choses en Martinique, pas du tout même… Et après plus de 9 (neuf) années passées en France (métropolitaine), il était peut être temps de faire quelque chose (d’autre) de ma vie. Faire ce que j’ai toujours voulu faire me paraissait une bonne idée. Une idée qui murissait depuis… je ne sais même plus combien de temp… Alors oui, l’idée de quitter Paris (oui la capitale blah blah blah) m’a légèrement effleuré l’esprit. Elle m’a chatouillé dès que je m’y suis installé d’ailleurs.

Pour tout vous dire, Paris, ce n’était qu’une grosse opportunité que je ne pouvais pas refuser regretter. Deux ans de bons et loyaux services pour le groupe Inter Action (conseil en management et investissement dans les DOM-COM) en tant que Chef de Service Informatique, c’était déjà pas trop mal. Manager une équipe de 15 collaborateurs, remettre à plat et faire évoluer un système d’information d’un groupe générant plusieurs millions d’euros de chiffre d’affaires, collectant et investissant des dizaines de millions supplémentaires, ça a quand même la gueule d’un challenge quand on sort tout juste d’école et qu’on a même pas encore son diplôme en main propre… Alors oui j’ai cédé à la tentation. Mais c’était pour ton bien, tu ne le sais pas encore, c’est tout…

Il était donc temps. J’ai donc pris mon courage à deux mains, un bon matin de fin de mois d’août pour annoncer mon départ à mon patron («au-dessus c’est le soleil le bon dieu»). Bref, j’ai démissionné. Puis, ont suivit ces trois fameux mois, qu’on appelle période de préavis. Période assez bizarre, où «bon tu es (officiellement) démissionnaire donc, oui il faut rester professionnel, mais en même temps tu vas pas te mettre à refaire le monde maintenant quoi…». Bref, tu l’as un peu molle… Mais ce sont aussi trois mois, où tu prends du recul, sur ce qui tu as accompli, sur les personnes avec qui tu as travaillé, que tu as fréquenté, à qui tu t’es attaché (et oui on fait tout ça au boulot, ça a l’air sexy hein…). Et puis, arrive bien vite le moment du pot de départ et là tu réalises : « Mince, c’est déjà fini, c’était plutôt sympathique en fait ces deux ans. Mais bon, je me casse  quand même hein ! Sans rancune les mecs ! Bon courage !».

Le vrai stress, je l’ai eu après. Plein mois de décembre, il fallait vite fait se casser avant l’épisode neigeux ou le froid sibérien qui s’abattrait tôt ou tard dans ce putain de pays du froid. Et là miracle, après moooouult péripéties, je finis par embarquer dans un avion tout juste avant la fin de l’année ! Ouf ! Il n’aura fallu que quelques semaines pour que mon pressentiment s’avère fondé. Oui il a neigé comme il faut ! Oui il a fait froid ! Et dire qu’il y en a encore que ça étonne…

Je rentre en Martinique !

Rocher du Diamant Martinique

Moi comme d’hab, j’avais flairer l’arnaque. Vite fait bien fait ! Hop ! Au chaud ! Mais bon, comme je suis bon joueur, je te laisse quelques conseils à toi qui n’a pas été aussi alerte. Ça pourra toujours servir…

C’est bien beau tout ça, mais rentrer en Martinique se dorer la pilule, c’est pas une vie…

Haha… Ben si !

Enfin bon, je crois que j’oublie un truc. Avant, j’avais froid c’est vrai, mais avant j’étais salarié…

À suivre…

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